L’information comme substrat du réel

Publié le 18 janvier 2026 à 07:20

De la radionique aux sciences contemporaines

 

Introduction — Un changement de regard discret mais profond

 

Pendant longtemps, nous avons pensé le monde en termes de matière, de forces et d’énergie.

Pourtant, de plus en plus de disciplines — scientifiques, systémiques, informationnelles — convergent vers une autre lecture : l’information précède la forme.

 

La radionique s’inscrit précisément dans cette compréhension, bien avant qu’elle ne soit formulée dans les termes modernes.

 

 

1. Qu’entend-on par “information” ?

 

L’information n’est ni un concept abstrait ni une donnée numérique.

Elle peut être comprise comme :

• une organisation

• une structure de relations

• un principe d’ordre qui donne naissance aux formes observables

 

Avant toute manifestation matérielle, il existe une trame informationnelle.

 

 

2. La radionique : une action sur l’information, non sur la matière

 

Contrairement à une idée répandue, la radionique :

• n’agit pas directement sur le corps

• ne transmet pas d’énergie

• ne “force” aucun processus

 

Elle intervient sur le champ informationnel qui structure un système vivant, un lieu ou une situation.

 

C’est ce qui explique :

• l’absence de contrainte mécanique

• la possibilité d’action à distance

• la nécessité d’une grande précision intérieure du praticien

 

 

3. Ondes de forme, symboles et géométrie : des langages informationnels

 

Les ondes de forme ne sont pas des ondes au sens physique classique.

Elles constituent des supports de structuration informationnelle.

 

La géométrie, les symboles, les tracés ne produisent rien par eux-mêmes :

ils ordonnent l’information.

 

La radionique utilise ces langages pour dialoguer avec les structures profondes du réel.

 

 

4. Ce que les sciences contemporaines redécouvrent

 

Sans jamais employer le vocabulaire de la radionique, de nombreux domaines explorent aujourd’hui :

• la primauté de l’information

• les systèmes complexes

• la cohérence plutôt que la causalité linéaire

• l’observateur comme partie prenante du système

 

Ces approches ne valident pas la radionique au sens académique,

mais elles rendent son intelligibilité possible.

 

 

5. Le rôle du praticien : interface consciente

 

Dans ce cadre, le praticien n’est ni un technicien, ni un opérateur mécanique.

 

Il agit comme :

• un interface

• un point de cohérence

• un médiateur informationnel

 

Sa qualité de présence, de neutralité et de justesse conditionne la clarté de l’acte radionique.

 

 

Conclusion — Vers une écologie de l’information

 

Comprendre la radionique comme une pratique informationnelle change profondément la posture :

• moins d’intervention

• plus d’écoute

• plus de responsabilité

 

À une époque où l’humanité manipule des flux d’information massifs,

ces pratiques anciennes retrouvent une actualité silencieuse mais essentielle.

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